Rester sur les sentiers : leur utilité n’est pas que touristique
Souvent, on se dit qu’on verra plus en s’enfonçant au cœur du bois ou de la roselière. Or, s’éloigner des balises, c’est multiplier les dérangements. Les sentiers sont pensés pour limiter notre empreinte sur la faune et la flore (source : ONF). Marcher sur la végétation, c’est aussi risquer d’écraser des couvées au sol, surtout chez les oiseaux d’eau.
Silence et sobriété vestimentaire
L’idéal ? Se fondre dans le décor, tout simplement. Vêtements aux couleurs naturelles (vert, marron, beige), qui ne claquent pas au vent, et surtout, garder le volume bas : pas d’enceinte, pas de cris, et s’abstenir de branches cassées. Un animal contrarié ne reviendra pas de sitôt !
Interdiction totale : nourrir, toucher, ramasser
Même si la tentation est forte de « sauver » un jeune oisillon ou de donner un morceau de pain à un lapin en maraude, mieux vaut s’abstenir. Nourrir ou déplacer les animaux rompt leur adaptation naturelle, en plus de propager parfois des maladies (source : LPO). Sauf situation d’urgence avérée (animal blessé et isolé), la meilleure action est souvent… de ne rien faire.
Gérer la présence de son chien
Même le plus gentil des chiens est perçu comme un prédateur. Pendant les balades, garder son compagnon en laisse, surtout durant le printemps et dans les zones signalées, évite la panique généralisée chez les oiseaux au sol ou les jeunes chevreuils tapis dans l’herbe.