Surnommé familièrement la « promenade », le Jardin Public de Roye, c’est notre Central Park miniature. C’est là que convergent promeneurs, joggeurs, poussettes, classes d’école, le samedi ou le mardi matin, pour une parenthèse chlorophylle entre la mairie et les halles.
Un peu d’histoire
Créé à la fin du XIXe siècle, le Jardin Public n’a pas toujours été l’éden qu’il est aujourd’hui. Auparavant, c’était un endroit bien moins accueillant – jadis marécageux, selon les anciens plans consultés aux Archives de la Somme (source : Archives80.fr). Il a connu plusieurs réaménagements, autant pour redonner du souffle à la ville après les destructions de la Grande Guerre que pour embellir l’image de Roye auprès des visiteurs.
Bouffée d’air et richesses botaniques
- Superficie : environ 1,5 hectare (source : Mairie de Roye).
- On compte plus de 20 essences d’arbres différentes. Repérez notamment les vieux hêtres, les tilleuls qui parfument l’air au début de l’été et quelques cèdres remarquables.
- Une collection de rosiers avait été installée dans les années 1970, complétée par de nouvelles variétés il y a cinq ans dans le cadre du fleurissement annuel (info : bulletin municipal 2019).
Le Jardin Public, c’est aussi :
- Ses allées sinueuses propices aux courses de trottinettes ou aux discussions paisibles sur bancs de pierre.
- Une aire de jeux flambant neuve (2021) appréciée des jeunes familles.
- Des sculptures, dont un buste de Paul Guérin, figure locale de la Résistance, témoin que même la nature a sa mémoire à Roye.
- L’étang central, devenu halte incontournable de canards et jardin d’apprentissage pour les petits naturalistes.
Moments phares et ambiance saisonnière
Chaque été, la Ville y organise les apéritifs-concerts, moments où le parc bruisse d’accents venus d’ailleurs. En juin, il n’est pas rare d’apercevoir des robes blanches et des bouquets : c’est le terrain de fond pour les photos de mariage “made in Roye”.
À l’automne, le Jardin Public se couvre de feuilles mordorées — un vrai décor de carte postale, idéal pour quelques clichés de famille ou la rêverie solitaire.